
Après 4 ans d’efforts, Assassin’s Creed, la nouvelle pièce-maîtresse signée Ubisoft Montréal, arrive sur les tablettes cette semaine. Basé en Terre Sainte en l’an 1191, le jeu met en vedette un assassin nommé Altair qui, pour regagner l’estime de ses supérieurs (et les pouvoirs dont il a été déchu) après une mission ratée, devra éliminer certains des plus sinistres personnages impliqués dans la conduite des Croisades - et ce, dans les deux camps, croisé et islamique.
Outre sa beauté époustouflante et son scénario pour le moins inhabituel, c’est la liberté d’action offerte au joueur qui distingue Assassin’s Creed de la plupart de ses compétiteurs. Il est possible de choisir ses stratégies et ses missions secondaires à sa guise, avec un minimum d’intervention de la part des autorités de la secte des Assassins. On peut frapper à toute vitesse ou planifier sa frappe avec tout le soin désiré. Quel que soit le plan choisi, toutes les actions du joueur auront des conséquences sur les réactions des foules à son endroit.
Assassin’s Creed est disponible sur XBOX 360 et sur PlayStation 3.
-